Ne piratez plus !
Le piratage en France
C’est bien connu, la France est le pays des paradoxes : si les droits de la Propriété Intellectuelle sont très largement reconnus par l’opinion publique, nous détenons le triste record européen du piratage de logiciels (39%). 7 personnes sur 10 trouvent normal que les inventeurs de logiciels soient rémunérés pour leur création afin de favoriser de nouveaux progrès technologiques mais 4 logiciels sur 10 sont installés illégalement.
Un pirate de logiciels, qu’est-ce que c’est ?
Le piratage résulte des pratiques suivantes :
- L’installation sans autorisation d’un logiciel original sur plusieurs ordinateurs
- La duplication de logiciels originaux à l’aide de graveurs
- L’utilisation de logiciels contrefaits c’est‐à‐dire délivrés sans licence
- Le téléchargement de logiciels piratés sur Internet
- L’utilisation de versions NFR (Not For Resale) ou de licences Education à des fins commerciales, dans un but professionnel ou lucratif
Que les logiciels piratés soient utilisés ou non ne rentre pas en ligne de compte : vous détenez un logiciel piraté dans votre réseau, vous contrevenez aux règles de la Propriété Intellectuelle.
Les risques encourus par les pirates
La violation des droits d’auteur expose son auteur à des poursuites civiles ou pénales. La contrefaçon de logiciels est passible, aux termes des articles L. 335‐2 et L. 335‐3 du Code de la Propriété Intellectuelle, de 3 ans d’emprisonnement et d’une amende de 300.000 € (1.500.000€ pour les personnes morales), outre l’indemnisation du préjudice causé au titulaire des droits d’auteur (les dommages et intérêts peuvent atteindre 3 fois le montant des licences illicites trouvées).
Enfin, en plus de ces risques juridiques et financiers, les contrevenants s’exposent à des risques techniques : les logiciels illégaux sont bien moins sûrs et sont susceptibles de contenir des virus qui peuvent endommager l’ensemble d’un système informatique.
Les contrôles
Le BSA (Business Software Alliance) qui regroupe les grand éditeurs de logiciels (Autodesk, Microsoft, Adobe, Symantec, Apple, etc.) défend l’industrie du logiciel et déploie actions préventives et répressives.
De son côté, Autodesk France a mis en place en 2007 une cellule “License Compliance” destinée à informer et débusquer les contrevenants.
Cette cellule agit de plusieurs manières :
- Publication d’informations sur l’ensemble du réseau (utilisateurs, revendeurs)
- Envoi de courriers recommandés aux sociétés sur lesquelles Autodesk a des doutes (soit via des informations “informelles” type “signalisations anonymes” sur leur site Internet ou sur celui du BSA, soit en évaluant le rapport licences déclarées par rapport au nombre de salariés et aux projets connus)
- Remise de “sommations interpellatives” via un huissier de justice
- Saisie-contrefaçons : l’éditeur se rend chez le contrevenant suspecté et identifie l’ensemble des logiciels piratés
- Actions en justice
La solution
Afin de vérifier si vous êtes en conformité, Autodesk met à votre disposition l’outil Autodesk Asset Locator. Avant de télécharger cet outil, vous devez remplir un formulaire d’identification. Mais rassurez-vous, Autodesk garantit l’anonymat.
Néanmoins, si vous préférez, nous sommes à votre disposition pour réaliser un audit de votre parc pour l’ensemble de vos logiciels (Autodesk, Adobe, Microsoft, etc.). Nous pouvons vérifier que vous êtes bien en règle et vous éviter ainsi des répercussions financières souvent lourdes à porter.
Demande d’audit gratuit
Publié par : Laurence Albon
le 22 septembre à 16h 36
Infos Logiciels Adobe, Infos Logiciels Autodesk | Pas de commentaires




En France, près de la moitié des logiciels installés seraient des copies illicites, ce qui mettrait notre pays en très bonne position dans le palmarès des pirates…

